Un petit article pour comparer avant et après l’encrage de ma BD sur Noël 

Voici donc case par case l’avant et l’après :

 

 

 

case1

 

copie1case1

 

 

 

case2

 

 

copiecase2

case3

 

copiecase3

 

Mes remarques :

Tout d’abord j’ai adapté mon dessin au feutre j’ai donc fait quelques modifications. J’ai accentué les ombres et utiliser 3 teintes de gris (gris pale, gris foncé et noir). Utiliser différentes teintes me permet de rendre plus vivante l’image (par exemple j’ai rajouté des ombres noires sur le dos de l’héroïne). J’ai donc appris à utiliser les contrastes, noir/blanc

La sensation visuelle entre le crayon et le feutre n’est pas du tout la même. 

 

J’ai appris:

– à ne pas avoir peur d’encrer et surtout à bien accentuer les ombres en utilisant du noir.

– à détailler mes dessins beaucoup plus pour obtenir un dessin réaliste.

– j’ai découvert l’épuisement du dessinateur qui passe son temps à penser à ses dessins, et qui à la fin du crayonné s’épuise. J’ai donc du reprendre mon souffle afin de continuer et rebondir et passer enfin à l’encrage. Je commence à comprendre l’emploi du temps des bédéistes professionnels afin de répondre dans les temps aux commandes. 

–  cette expérience m’a permis de confirmer que j’ai encore besoin de beaucoup d’entrainement pour améliorer mes dessins mais aussi l’encrage.

-j’ai découvert aussi que dessiner des cases droites et surtout parallèles ben c’était pas si simple!!! Je dois donc prendre le temps nécessaire de bien mesurer chaque espace entre les cases pour les faire droites! Tout comme les bulles dans les cases. Je dois apprendre à écrire les bulles (réaliser le lettrage, dessiner les cases). 

 

 

Ce que je retiens:

  • je retiens que je peux ombrer fortement sans hésiter et éviter d’hachurer partout
  • je peux essayer d’utiliser de la couleur pour finaliser les cases
  • je conseilles l’utilisation des photos de chaque case  afin de prendre le recul nécessaire et mieux observer son dessin. Cette prise de recul permet de le corriger ou l’améliorer même au feutre !!! c’est une bonne astuce que j’utilise depuis cette première planche. Utiliser votre téléphone cela n’use pas de papier et vous n’êtes pas obliger de le garder après.
  • Je me suis aidée d’images trouvées sur internet pour comprendre comment encrer notamment pour tout ce qui touche au magasin et à la vitrine illuminée. Chaque photo m’a permis de comprendre comment coloriser l’intérieur de la vitrine avec les oursons.  Je penses d’ailleurs prendre plus de risque la prochaine fois  et ombrer d’avantage l’intérieur de cette vitrine.

 

Conclusion:

Je constate que je dois réaliser plus d’études de mes personnages dans toutes les postures avant la réalisation finale des planches. 

Je dois également réaliser plus d’études sur les décors de chaque case afin d’encrer plus facilement. 

Au niveau du scénario :  il y a encore beaucoup à découvrir et apprendre. Je découvre des détails  et je me pose de plus en plus de questions comme par exemple  : est ce qu’il est judicieux de dessiner des personnages différents entre la 1ère  et la 2ème case ? Les spectateurs devant la vitrine ont changé et je voulais montrer qu’il y avait du mouvement. Mais ne manque-t-il pas une case avec le rapprochement de l’héroïne ou n’aurais-je pas du représenter tous les personnages dès la case1 ? Est ce que ce point joue un rôle dans la lecture de l’histoire ? Ma question est donc la suivante : jusqu’à quel point l’image influence la lecteur du roman, ses sentiments ? Sans doute je dois apprendre la rigueur pour rester logique dans le scénario. J’ai donc découvert que je devais rentrer peut être plus dans le détail dans l’écriture du scénario et surtout penser à tous ces détails afin de garder une fluidité dans la lecture de la BD.

Il me tarde donc d’interviewer un scénariste afin de bien comprendre le fonctionnement entre le scénario, le script, le story board et la BD finale.

 

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